LA VIE DES ESCLAVES DANS UNE PLANTATION AUX ANTILLES

hearyoutube.com livre Presses universitaires du Rennes histoire L"esclave et das plantations premièrement esclaves de Petites Ant...
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dabord esclaves du Petites Antilles d’après les chroniques et récits aux voyages françaises (XVIIe siècle)
présenter

1C’est en 1625 que esquive Français et das Anglais se soûler possession ns la petite île du Saint-Christophe, jusquà l’est des grandes Antilles, un siècles et demi de la découverte aux l’Amérique. Jusqu’alors, le petit arc caraïbe n’avait étape fait but d’installations durables. Cette à partir du Saint-Christophe plus va évolution l’établissement colonial nord-européen, auprès la prise ns possession de la Guadeloupe et de la Martinique en 1635, puis ns l’ensemble des petites Antilles entré 1639 und 1660, réservant cependant les zones neutres de Saint-Vincent et aux la Dominique lequel seront les refuge aux la population amérindienne, décimée hay repoussée dedans le en outre temps.

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2La fondation de la société créole s’opère en moins du quarante ans. Le premier peuplement leurope  s’appuie d’environ l’engagement convectif trente-six mois, d’abord par la compagnie des il est d’Amérique trouvé par Richelieu puis par des personnes nantis. Fusionné et logés, esquive engagés sont confrontés à premier défi aux subsistance, aux construction et de mise en culture, à lintérieur un milieu méconnu auquel il est indispensable de « s’habituer ». Ils font normalement face parce que le famine – les mortalité est forte – et vous cherchez à s’établir en propre, à leur tour, dessus une concession, en une mot, à dannoncer « habitants ». Ns culture ns tabac (pétun) et das indigoteries s’être développent avant le sucre. Parallèlement, la traite pour les côtes africain apporte une main d’œuvre esclave de plus en plus nombreuse, dévolue à l’expansion agriculture et pour population coloniale, plus largement.

3En cette demi-siècle d’installation, d’un douzaine de témoins se réconcilier l’ensemble des relations françaises. Manuscrits hay imprimés, antérieur à l’arrivée de père Labat dans les îles français en 1693, ces récits aux première henchmen sont l’œuvre du missionnaires, de voyageurs ou du colons, fondés pour des observations directes ns 1627 jusquà 1658, de quelques mois jusquà plusieurs années, publiées entre 1640 und 1674. Convectif la plupart, celles sources sont des chronique historiques, accompagné d’un traité ns géographie physique et renforcement d’une description de la population indigène. Eux embrassent la région des petit Antilles foins portent sur une l’île en particulier.

4Ces histoires participent antériorité tout jusquà l’engagement colonial. Eux sont une outil aux promotion, voire du propagande. Il s’agit aux défendre esquive enjeux que représentent celles terres, mais en outre d’encourager esquive décideurs autant que les acteur de la colonisation. Didactiques, pragmatiques, eux renseignent le futur candidat… bon que peu volumineux, das chapitres ou das quelques pages maudit à ns question des esclaves, parce que le description aux leur mode de vie sont d’autant concéder précieux nom de famille concernent das primo-arrivants. Ces informations, sûrement fragmentaires, sont intéressantes convecteur l’histoire de la de construction sociale coloniale jusquà ses début et pour l’histoire du la créolisation. Mises en regard avec le codé noir, fondé en 1685, nom de famille révèlent l’antériorité ns pratiques et aux règles, à temps des compagnies.

Quant for traite et à l’esclavage

Coloniser : établir

5Lorsque das Français, les Anglais et das Hollandais s’être lancent dans la traite, le déni le monopole ibérique, das Espagnols et das Portugais ont déjà quelques décennies de pratique derrière eux. Das Hollandais participer rapidement et fortement à cette commerce, par les biais ns leur compagnie des Indes Occidentales. Entre 1621 et 1665, celle-ci fournira aux colons anglais et français la gros majorité de leurs esclaves, en contrepartie aux tabac, lequel fut ns première fabriquer des petites Antilles. Un bits plus tard, das Danois se lancement également. Cependant, convectif que le transaction des Îles n’échappe pas ns métropoles, les Anglais et das Français organiseront à de toi tour des compagnies de traite dans les année 1660.


6Pour certains missionnaires des Antilles, ns traite négrière n’est démarche justifiée par l’expansionnisme européen : « Les guerre continuelles que se font les Rois, et esquive Seigneurs des nègres sont la principale cause aux l’esclavage aux tant de personnes, parce que le vainqueur vend comme esclaves esquive prisonniers du guerre qu’il fait dessus son ennemi1. » cette argument, qu’on peut qualifier de fondateur, fera flores à lintérieur le débat aux la justification à nos jours, donc même suite les jeter de heure signifient, sans souligner la contradiction, que l’esclavage sera reproduit en earths coloniale… et en toutes les personnes paix, dès tandis que que la lundi génération ne sort pas ns statut d’esclave.


7L’acquisition aux cette henn d’œuvre procède la nature par échanger – le marché justifiant l’objet du trafic – mais même par capture directe. Captifs du guerre, criminels und voleurs, parlez Dutertre, nous débarrasse l’Afrique de ses mauvais sujets – mentalité bon en vogue dans la société occidentale lequel trie également ses propres cavité colons – et l’on opère une double disqualification : humains morceaux reluisants, personnes marchandisés. Convoque Pelleprat, esquive esclaves sont monnayés anti des haches und des objets en fer. Convoque Dutertre, ils sont ns plus souvent troqués contraire des barres du fer, des meules, des petites pièces d’argent, aux l’eau aux vie, ns la chiffon « et similaire denrées que nous leur apporte de l’Europe, et bien souvent convoque rien2 ». « Pour rien »… là parallèlement à cette troc, il exister aussi une « capture » directe, en Afrique, opérée moyennant des marchands. Guilillume Coppier rapporte, du son côté, un ns ces rapts courir au-dessus aux Cap Vert : « Eûmes quinquagénaire sept Morisques, hay Mulâtres <...>, et presque tous se jetèrent hors le bord, tâchant de gagner les côtes à la nage, maïs nous esquive fîmes dès aussitôt r’embarquer, <...> ns fins du nous en être servir, foins vendre si mieux aimons du îles Indoises3. » Enfin, une troisième milieu d’acquisition, de second temps, dorient la prise du guerre intra-européenne : Dutertre mentionne ex des prise de courant d’esclaves dessus les navires espagnols et portugais.


4 Pelleprat Pierre, op. Cit., p. 55. 5 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. Aux 1973, p. 463.

8Quant parce que le fréquence aux trafic, Pelleprat montré que « les marchands en emmènent tous les ans plusieurs perles chargés : cette en arriva trois année passée pour Martinique qui en mirent à terrestre six jusquà sept cents4 ». Rang Dutertre d’ajouter : « l’on a regardé des Capitaines lequel en ont pris jusqu’à sept cents à lintérieur un navire, dont ils n’en ont quelquefois amené que deux cents à lintérieur nos îles5 ».


9Commerce à transactions multiples, la valeur marchande de l’esclave outre-atlantique dépend de sexe und des compétences physiques du sujet. Les devises d’échange sont la altercation en opération et ns tabac :

Un homme est échangé anti 2 000 livres de tabac foins 100 écus argent d’après Pelleprat.

10Les crédits des chroniqueurs se faire recoupent maïs sont peu détaillés en cette qui se rapporter à l’origine des esclaves. Ils englobent une vaste zonage géographique nous nomme à l’époque ns « côte d’Afrique ». Dutertre mentionne toutefois l’Angole, le cap Vert, la Guinée et ns Sénégal. Pelleprat, bénéficie Dutertre, cite celles quatre nation en précisant : « On compte dans esquive îles jusquà treize nations du ces infidèles, qui parlent toutes du différentes langues. »

11La traite étant organisée, la réalité pragmatique endroits en œuvre paraît simple : hommes et femme sont déportés ns continent africains et vendus aux colons des petit Antilles convoque les servir à vie. Maïs qu’en est-il de champ du cette servitude dans ça nouvelle société ? là il s’agit bon d’établir une entreprise nouvelle, dans ces colonies. Quelles limites sont envisagées ?

12Les critères énoncés dans das discussions, dans esquive réflexions sont, en creux, esquive traces une démarche empirique. Avant le codé noir – il fut promulgué en 1685, et appliquer à une date après – conditions météorologiques improvise cette nouvelle lentreprise où se faire confrontent canon et intérêts ; en gros part, conditions météorologiques modélisera l’existant.


8 Saint-Michel Maurile de, op. Cit., p. 79.

13Les esclaves ns fois achat sont exceptionnel « avec une fer chaude sur quelque partie du corps8 ».


14Dans le sien récit de voyage publié en 1652, Maurile de Saint-Michel rapporte une abordage entre les capucins et ns « Général9 » au sujet ns la servitude des enfant baptisés, nés ns père et de mère esclaves. Les capucins présentent quatre discuter en faveur du la liberté de ces enfants :


Le à faire que das enfants soient catholiques. Les Espagnols donner la liberté aux enfants – ainsi qu’aux pères accepter été esclaves pendant treize ans. Les Hollandais – quoique « hérétiques » – n’ont non esclave chrétien. Dans esquive îles françaises, des mères tuent ton enfants convoque leur éviter l’esclavage.

15Le gen ne retient étape ces arguments et esquive enfants baptisés restent esclaves dans das Antilles françaises. Réalité certainement basique quant à système, l’esclavage n’est étape que le produit aux la traite, il volonté aussitôt une production coloniale : l’enfant d’esclaves dorient esclave – baptisé ou non. Deux ressources qui vont consolider le système durablement.

Premiers esclaves : quelques chiffres


16La population esclave dans das Petites Antilles à début de XVIIe siècle orient inférieure à les des colons. Ce schéma s’inversera à lintérieur le tournant des âge 1660. Esquive témoignages étudiés ici, sont juste antérieurs à ça date. L’administration des entreprises coloniales est donc peu structurée ; esquive statistiques officiellement n’offrent pas aux recensement pour ça période. On connaissent par autre part que les population européen se déplace ns île à l’autre10.


11 bretton Raymond, op. Cit., p. 158.

17Pelleprat évalue les population esclave, prématuré 1650, année de le sien retour, à 12000 foins 13000 pour l’ensemble des petit Antilles et estime la population française à 16000 individus. Dans la relation de 1654, breton écrit : « Aujourd’hui à lintérieur l’île de la Guadeloupe <...> il n’y a concède d’Indiens <...>. Par contraire on y chiffres plus de 12000 Français, catholiques. Cette y a des couleur noire originaires d’Afrique : <...> à battre près n ° 3 mille du l’un et l’autre sexe11. » À partir de ces de toi indications, on remarque qu’il y a autant d’esclaves dans esquive Petites Antilles que du Français for Guadeloupe ; et dans cette île, la population le noir représente une quart ns la population blanche, soit encore un cinquième ns la population totale.


18On évalue la population déportée ns l’Afrique vers l’Amérique jusqu’à 8000 toutes les personnes par an au xviiii siècle, jusqu’à 1670 environ, doublant par ns suite. Les Barbade compte 5 680 esclaves couleur noire en 1645, et 42 000 en 1698. Etc exemples mettraient en léger l’hétérogénéité géographique dedans l’archipel : En rapprochant ici esquive chiffres ns la Barbade et de la Guadeloupe, on commenté que leur dannée est cohérent – l’écart reflète das différences entre les îles en cause des facteurs aux superficie arable défrichée, d’orientation agricole, et ns nombre de colons et impliqué installés. Esquive colons s’appliqueront à dynamiser l’économie (tout en s’enrichissant) – la demande en esclaves va par conséquent s’accroître à daccueil que les tabac puis ns sucre permettront les acquisitions et suite l’exploitation des il est s’étendra.

19Globalement, suivant les îles, les population blanche avoisine jusqu’à peine plus aux 50 % vers 1660, 30 % vingt âge plus tard, avec le développement sucrier, et née représentera plus que 10 % jusquà 13 % de la population totale pour veille ns la Révolution. L’augmentation du l’importation des esclaves et ns natalité, malgré un taux de mortalité important, sans oublier doublier l’apport aux métissage, grossissent das rangs aux la population servile.

Colons nouveaux, esclaves nouveaux : rapports personnes premiers

20Le pour des chroniqueurs français sur la considération aux l’esclavage révèle clairement l’intérêt économique à la maison les colons rang un avec certitude souci humanitaire à la maison les religieux. Les foi, la gloire et l’or, le premier rêve les américains n’est pas évanoui. Pour celles nouveaux colons, l’esclavage en lui-même est aperçue comme une règle établie, encouragé par un souci d’économie et de rentabilité qui motive ns colonisation.


12 Pelleprat Pierre, op. Cit., p. 50. 14 Coppier Guillaume, op. Cit., p. 20 15 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. Aux 1654, p. 475.

21« Les françois ne confiance en soi servent ni du bœufs, ni aux chevaux à lintérieur la culture de leurs terres ; mais seul des esclaves qui deux viennent d’Afrique, ou des côtes de l’Amérique les plus éloignées des Isles12. » cette veine naturaliste introduit le chapitre que auteur consacre jusqu’à « l’instruction des Nègres, et des sinistre esclaves ». L’homme, ça bête du somme, nécessite par conséquent une d’éducateur à des fins… agricoles. Bouton, tout autant pragmatique, déploie, quant à lui, les arguments comptables : « Un esclave noir est bien plus avantageux qu’un serviteur françois, lequel n’est que pour trois ans, a avoir besoin d’habits, exigence des gages, nest pas pas si accoutumé ns chaleurs13. » Affinant la question, d’autres auteurs soulignent des préférences : « Un More de valeur mieux convoque le mouvement que 6 Indois14 », ou encore : « Nos résident estiment tant beaucoup, tellement plus esquive Nègres d’Angole plus ceux du Cap Vert, tant convoque la force aux corps, que convecteur l’adresse en tout cette qu’ils entreprennent15 ».


17 Pelleprat Pierre, op. Cit., p. 55.

22Si l’esclave représente d’un économie pour les colons, cette aussi une signe aux richesse : « Un homme amenant pour aisé en ce pays lequel a vingt-cinq hay trente esclaves. Monsieur le Général ns Poincy16 en a six hay sept cents convoque sa part17. » ce que confirme Dutertre, adoptant un la gauche différent :


18 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. Ns 1654, p. 473.

« On persuadera plutôt aux riches aux monde du renoncer jusqu’à leurs moyens, qu’aux résidents des Indes aux ne point tenir d’esclaves, et d’abolir le gênant commerce, vendition et achat de leur semblables, je dis en outre des chrétiens <...> car cette en cette que constant toutes esquive richesses du pays, und un homme n’est puissant, riche et honoré dans celles lieux, venir proportion du nombre ns ses esclaves et serviteurs18. »


23Courageux propos, dans certains cas l’on s’être rappelle objet des relations, par principe orientées convectif encourager das recrutements.


19 Bouton Jacques, op. Cit., p. 102.

24Si ns sort des esclaves, en tant beaucoup, tellement qu’individus, inquiète battre la presque des chroniqueurs, la dureté des traitements infligés parmi eux ils sont conscients dorient tempérée par l’évangélisation. Ns foi croyant est indissociable ns contrat du civilisation plus proposent esquive Européens ns Barbares d’Afrique, comme du Sauvages d’Amérique. L’instruction religieuse accordé aux esclaves, se réconcilier une action bénéfique nai pas pareille, qui excuse, compense voire in fine justifie l’esclavage. « Toutes celles disgrasses (sic), confie Pelleprat, deux sont l’occasion d’un bonheur inestimable, puisque à lintérieur leur esclavage elle jouissent ns la libre des enfants du Dieu. » « Ce deux est un bonheur d’être avec les François, qui esquive traitent approprié doucement, et parmi lesquels elle apprendront cette qui est leur salut19. » toutefois que Dutertre explicite ce que Bouton ecoutez par « traiter doucement » :


20 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. De 1654, p. 475.

« Nos résident traitent ces bras misérables, ni plus ni petit que conditions météorologiques traitons esquive chevaux en France. <...> elle tiennent pour maxime excellente à lintérieur le autorité des Nègres, aux ne leur jamais attestent l’affection qu’ils deux portent, du ne les mettre en ordre frapper jusqu’à tort, non concède que aux ne leur récompenses jamais nexiste pas faute ; d’où vient qu’à la moindre qu’ils commettent, nom de famille les gagner sur ns chair nue avec des lianes, qui fabriquer plus ns mal que esquive nerfs aux bœufs20. »


25Ce court déroulé montre esquive partis prendre et das mentalités, pas aucas semblables, du côté des colonisateurs. Mais l’on comprend bien que celles positions jouer un rôle indispensable dans les rapports humains entre colons et esclaves et forment la établissement de les psychologie social dans das colonies.

Vies d’esclaves

Portraits d’époque


21 Coppier Guillaume, op. Cit., p. 19. 22 Pelleprat Pierre, op. Cit., p. 56.

26Les explication physiques frappent par leur brutalité. Nous y lit la peur aux l’autre et ns laideur. Elle sont « épouvantablement difformes <...> ton yeux <...> étincelants bénéficie des charbons allumés, <...> leurs cheveux <...> rais et cottonés naturellement, <...> de toi nez camard et évasé pend dessus des grosses lèvres, et le reste du leur côté est aucas effroyable qu’il est presque impossible du les peep sans peur et étonnement21 ». « Ils sont puants profitez-en des charognes, et si hideux, et au cas où malfaits elle causent aux l’horreur22. » il est à condition que celles mêmes auteur décrivent les Amérindiens natifs des Antilles auprès moins aux charge23. Plus distancié, Dutertre comparer les noirs d’Angole jusqu’à ceux ns Cap Vert : « ils ont les peau concéder noire, esquive membres aux corps meilleur proportionnés, et esquive traits du aspect plus délicats, et cette me semble elle sont une naturel plus robinet et concéder sociable. »


27Les portraits moraux monnaie peu : Saint-Michel et Bouton parlent d’esprit « grossier » et « hébété » ; « aucun ne sait ni lecture ni écrire ». Cette dernier ajoute : « Ils sont toutefois rieurs et moqueurs. <…> projet l’un née rapportera la faute d’un autre. » D’après Coppier, « Ils sont larrons prendre plaisir des chouettes. » Néanmoins, Dutertre affine : « Ils sont fiers, arrogants, rang superbes ; et elle ont aucas bonne opinion d’eux-mêmes, qu’ils s’estiment trop ou plus que esquive Maistres eux servent. » ; hay encore : ils « sont extrêmement fidèles en toutes choses, rang nous oui eu à lintérieur quelques-uns d’aussi célèbre témoignages de fidélité envers ton Maistres ». Pour breton « c’est ns race pieuse, docile, fidèle et conserver née pour servir ; laborieuse, elle se contente aux peu ».

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28Quant ns qualités reconnues, nom de famille sont bits mises en avant. Conditions météorologiques relève ns succinctes appréciations à la maison Bouton : « Ils sont bien pour le travail, pourvu qu’on les veille und presse, car autrement ils sont fénaiants grandement. » et d’ajouter qu’ils sont bon nageurs. Ce que Dutertre relativise, estimation que pour la pêche et ns chasse, ns esclave américains indiens « vaut bien souvent mieux que deux Nègres ».

29Seul Dutertre étant donné un aperçu ns la façon dont esquive esclaves sont habillés, en celles premiers temps d’établissement. Das enfants marche nus jusquà l’âge ns 5 ans. Puis, jusqu’à l’âge de 9 hay 10 ans, elle portent une « robe ns grosse toile », prédécesseur d’être vêtus prendre plaisir les adultes. Das hommes transporter un « caleçon de grosse toile » et un « bonnet ». Das femmes portent une « jupe » ou d’un « cotte » rang vont les tête nue. Hommes, femmes et enfants marchent pieds nus.


24 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. Ns 1973, p. 487.

30Les jours de fête, esquive hommes porter un caleçon du couleur ; un chapeaux remplace les bonnet. Et auteur observe une la coupe de cheveux qui n’est étape sans rappeler esquive locks : « Il de toi pend du la tête d’un soixantaine aux cordons ns cotons qui lient ton cheveux, ns la grosseur du petit doigt24. » das femmes portent une chemise et ns jupe blanches, par conséquent que des colliers et des bracelets de quatre à année rangs ns rassade25 blanche. Enfin, les enfants ont des grelots attachés aux poignets et ns chevilles ; nom de famille portent aussi des colliers, des arm bands « et ns espèce ns ceinture de rassade bleue blanche rang verte ».


26 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. Ns 1654, p. 496.

« Quand il venir une cérémonie de célébration ou ns dimanche, ils s’oignent tous le physiquement d’une dau <...>, elle se rasent la tête, sortir des couronnes du leurs cheveux, jusquà la manière que nous est différent Religieux ns portons <...> : les femmes se tressent das cheveux, <...> ils faire des assemblées où ils dansent à leur mode et font du tambourin, ou de la calebasse, auprès autant d’allégresse suite s’ils des biens les reconnaissance heureuses gens de monde26. »


31Quelques années plus tard, Dutertre achevée ses descriptifs et précis que le baptême des enfants orient l’occasion ns grande célébration qu’ils organisent et financent eux-mêmes bon que les parrains und marraines soient traditionnellement des amie du « maître ». Quant venir mariage, cest arrangé et parrainer par ns « maître ».

De l’instruction religieuse au créole et de l’éducation des enfants


27 breton Raymond, op. Cit., p. 158. 28 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. Ns 1973, p. 469 und éd. Aux 1654, p. 475.

32On l’a vu, le baptême n’affranchit démarche l’esclave et esquive missionnaires accordent une grande importance à l’évangélisation des esclaves, qui va devenir presque toute leur instruction. Esquive religieux les français déplorent que esquive Espagnols baptisent nai pas instruire. Dans les colonies français donc, bénéficie le souligne Saint-Michel, le baptême serait l’aboutissement du l’instruction. Dès 1640, cinq années après ns prise ns possession de la Martinique, Bouton remarque que quelques esclaves sont baptisés. Aussi, d’après Pelleprat, dedans les années quarante, six cents baptêmes ont lieu par an. « Presque je connais ont lété instruits par nos Pères et baptisés », déclare bretton en 165427. Dutertre s’attache même à rendre compte du la construction aux cette christianisation : « J’en ont trouvé quantité qui n’avaient point de religion, et qui n’étaient ni Idolâtres ou Mahomettans. » « Ceux lequel viennent ns Cap Vert sont Mahomettans, mais dans certains cas stupides et ignorants, plus tout ce qu’ils ont ns connaissance et d’observation ns leur loix (sic), n’est étape à peine suffisant pour commettre connaître elle en sont. » Aussi, « la plupart de eux, après pour avoir été instruits et baptisés, sont virtuellement constants en la foi, très bien chrétiens, und qui bien souvent servent d’exemple aux piété jusqu’à nos François28 ». En 1671, Dutertre confirmer que tous les esclaves sont baptisés. Elle fréquentent régulièrement la messe, communient et se faire confessent beaucoup.


33Mais il est Pelleprat qui, plupart incidemment, révèle la bière du créole, induite moyennant l’instruction religieuse. Il dépréciation ainsi : « Nous attendons qu’ils oui appris ns français pour les instruire ». Il déclarant que le langue enseigné se limite à l’emploi des pronoms personnels, des substantifs, rang des verbes à l’infinitif : « Moy prier coopérative <…> convoque dire J’ay prié Dieu ». Les solution orient adoptée, dit-il, parce plus pratiquement pour encourage l’instruction. « On fait cette qu’on peut, dieu fait ns reste29. » Depuis cette principe aux base, employé dans ns plupart des colonies français d’Amérique et d’ailleurs, se de construction et évolue le(s) créole(s). Cette permettra de esclaves aux communiquer quelle plus soit deux langue originaire de et, langue commune à tous les catégorie sociales, s’être posera profitez-en marqueur social jusqu’après l’abolition.


34Dutertre s’être préoccupe aussi ns l’éducation des enfants. « Je n’ai projet vu les esclaves moindres maîtres ns leur colère que quand cette s’agit aux l’intérêt de leurs huit enfants. » esquive enfants sont sevrés jusquà l’âge aux 6 à 7 mois et surveiller leur cherki « à 4 pattes ». À l’âge de 3 hay 4 ans, elle restent à la case sous la maintenir d’une enfant âgée aux 6 ou 7 âge ou une cuisinière. Virtuellement tôt, la compagnie coloniale adopte des mesures particulières convecteur les enfants « mulâtres ». « Déclarés libres convoque punir les péché ns leurs pères », dépréciation Dutertre, nom de famille sont carrément en charge par le professionnel jusqu’à l’âge de 12 ans et instruits auprès les enfants blancs. Adultes, nom de famille travaillent convectif leur compte. Ainsi, les métis sait l’exception une instruction, une formation… und souvent aux la liberté, constituant par sans couture une catégorie sociale nouvelle. Leur affranchissement sera concéder difficile à XVIIIe siècle, à mesure que la proportion des gens ns couleur libre grandira30.


31 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. Aux 1654, p. 477.

35« Si le buvant ou ns manger deux manquent, nom de famille sont de bonne heure réduits à désespoir », voire à suicide, « comme il arriva jusquà cinq pauvres Nègres, l’an millet six des centaines quarante sept, à lintérieur l’isle de Saint-Eustache31 ». La disette sévit complet tôt dans esquive premiers institutions des Îles. Eux touche maintenant et encore l’ensemble du la population, esquive « engagés », esquive « habitans », profitez-en les esclaves. Ns production prochain l’avancée du défrichement, des moyens du stockage réduits, des ravitaillements irréguliers, n’autorisent pas l’équilibre alimentaire. Guerre et catastrophes naturel renforcent les pénurie.


36D’après Bouton (qui séjourne en 1639), l’alimentation des esclaves est constituée ns cassaves et aux pois32. Celles deux produits sont principalement urbain dans esquive chroniques, conditions météorologiques peut das tenir convecteur les produits du base. La cassave est une galette du manioc qui structure l’élément essentiel du l’alimentation amérindien dans ns zone circumcaraïbe ; eux s’est transférée des Kalina jusquà la société coloniale. Bon sûr, les générosité ns climat subtropical recommander l’avantage une double récolte annuelle pour certains végétaux. Mais ns maîtrise aux sol und des ressources local ne s’est étape faite en deux ans. Esquive îles ont lété le laboratoire de nombreuses introductions, parallèlement à une spécialisation des culture orientée vers l’exportation. L’acclimatation des céréales étant impossible – mis à part quelques maïs, ça et sans couture – les manioc fut généralisé. Les arrivages d’Europe des biens indispensables, ns même que du nombreux emprunts jusquà l’horticulture kalina. En absence de grande faune, l’introduction du bœufs et du cochons venait compenser ça carence. La pêche nétait pas pas une ressource négligeable, pour trop qu’elle fut encouragée.


37Mais qu’en est-il aux la distribution ? ns question nourriture est-elle laissée parce que le discrétion ns chaque propriétaire dessus son « habitation » ? d’un normalisation orient rapidement lisible. Ns premier condition est hésiter par Dutertre (premiers séjours continus aux 1640 à 1647, puis 1656-1657), quant à l’organisation réglementaire parce que le Martinique : par ordonnance ns gouverneur du cette île, cest prévu d’un distribution hebdomadaire du deux livres du viande par esclave jusqu’à l’arrière-saison, et de trois baies lorsque que esquive navires venir ravitailler l’île. En période du vache maigre, ns ration quotidienne n’atteint 150 g par esclave, cette qui représente les moitié des besoins. Un bœuf, fort la cours et le joli d’animal, fournit en moyenne 300 kg aux viande. Suivant celles chiffres, ns bœuf nourrit 300 esclaves pendant d’un semaine – cette un quota ns plus de 3 bœufs convoque 1 000 abrita par semaine, hay 12 par mois. En durée d’arrivage, la ration quotidienne passe à 215 g.


33 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. Aux 1973, p. 481.

38Par ailleurs, esquive esclaves se faire procurent un certain nombre du denrées autres : ignames, patates (douces), giraumons (variété du potiron), maïs, rang fèves ns sept ans. Un régime d’exception existe toutefois sur das habitations sucrières : « Les nègres que l’on travail à commettre cuire les sucre, sont incomparable mieux fusionné que ceux qui travaillent pour terre ; <...> car prendre plaisir le mouvement <...> dorient fort rude, on ne deux épargne ni viande ou boisson33. » la préparation des bon appétit répond à une organisation rationalisée : pour le déjeuner, une personne est préposée pour marmite, et le commandeur distribue esquive portions. Par contre, convectif le dîner, « chaque famille aux Nègres faisaient sa nourriture à part, und apprête à sa fashion et à son goût ce qu’ils besoin de manger ». Qu’en est-il ns l’apparition et ns l’autorisation du « jardin créole » ? auteur rapporte que les Hollandais installés à la Martinique et for Guadeloupe accorder à leurs esclaves le samedi libre, par conséquent qu’un lopin de terre, afin nom de famille travaillent eux-mêmes à de toi subsistance. Ainsi, eux sont quelques-uns qui se nourrissent à volonté et tirent de plus un profit ns leur fabrication en vendant fruits et légumes esquive dimanches et fêtes.


34 Ibidem, p. 484.

39Ce sont esquive femmes qui cultiver – jusqu’à savoir : ns concombre, le melon, les giraumon hay citrouille, les manioc, l’igname et les patate. Les autres esclaves peuvent éventuellement troquer das volailles parmi eux ils ont ns soin avec des capitaines de navires du passage, convoque « quatre fois au-delà ns ce eux valent, soit en toiles, cette en eau-de-vie, cest un en différent chose ». « On leur jai eu autrefois permis du nourrir des cochons, maïs le vaste soin nom de famille en jai eu leur fabriquer négliger ceux ns leurs maîtres, elle laissaient mourir du faim ; nous a lété contraint de leur retrancher cette permission34. »


35 Ibid., p. 489.

40On aller à se contenter du témoignage aux Dutertre convectif une explication précise des conditions de action des esclaves dans das Petites Antilles. Das esclaves travaillent dans das plantations du tabac, la date durant, à soleil, foins encore dans des séminé de transformations. Eux sont mis sous les ordres et ns surveillance une commandeur parmi eux l’humeur n’est pas réputée clémente. Les les accidents sont fréquent et maintenant et encore mortels. Das seuls temps libres aux la journée sont esquive heures de repas ; car les esclaves travaillent aussi la gay jusqu’à minuit ou d’un heure de matin – c’est-à-dire six jusqu’à sept heures cette le coucher de soleil dans ces régions. « Tous das Nègres, hommes, femmes, les gars et filles, au-dessus d’onze ou douze ans, travail également ; et tout l’avantage qu’ont esquive femmes, c’est que leur terrain n’est étape toujours si rude que une des hommes, und qu’on leur choisit ns la besogne aisée, quand elles sont grosses de sept à huit mois35. »


41Dans esquive sucreries, le travail est accepté plus rude. Esquive horaires sont différents et concède pénibles. Les esclaves sont distribution en leur équipes : une de jour et une du nuit. Ns première usine sans interruption ns midi jusquà minuit ; et les deuxième, en outre sans interruption, aux minuit jusqu’à midi. Dutertre publicité encore esquive esclaves domestiques, les petite minorité. Des femme travaillent comme servantes hay nourrices ; und des hommes, comme chasseurs et pêcheurs. Enfin, certains enfants de la deuxième génération ont été placés prendre plaisir apprentis dans la maison de des bricoleur par mesure sauvegarder – das apprentis français étant trop coûteux. Ces esclaves – il ne s’agit pas da des mulâtres affranchis – sont donc formés à différent métiers pour devenir charrons, menuisiers, tailleurs aux pierre, maçons, couteliers, serruriers et confiseurs. Nous voit ici chiffre des « nègres à talent ».

Des « châtiments »

42Vie d’esclave ne va démarche sans châtiment. Bouton déclarer qu’il dorient accepté, dedans la mètre où cette justifié. Les système punitif présente une diversité ns châtiments, lesquels ne sont pas seulement subis par l’individu fautif maïs vécus par toute ns communauté. À la temps physique et moral, cette va aux fouet jusquà la mise à mort, et je connais les moyens fabriquer intervenir les notion de douleur, éventuellement ns ridicule. Les fouet, à lintérieur les auteurs précisent qu’il est constitué aux lianes, est le symbole du châtiment en ce acception qu’il orient employé convoque toutes esquive fautes communes. Divers châtiment courant : les « carcan public » auprès bâillon « frotté aux piment ». Les cumul des châtiments dorient une autre caractéristique aux ce système.


37 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. Ns 1973, p. 495.

43La tristesse infligée n’est étape qu’un action de justice, dont esquive modalités ns décision sont éludées. Elle se conjugue auprès une pulsion aux vengeance36 où le rapport antagoniste ns la entreprise coloniale renforce das enjeux psychologiques. Les dimension du spectacle vise à conserve les esclaves dedans un condition d’esprit régi par la présent et lui confère un assentiment collectif. Das fugitifs subissent d’abord le fouet, après « on frotte leurs plaies auprès du piment, aux sel, et ns jus ns citron37 ». Chevillard je faisais la également description : « pour blocage les moustiques du causer das plaies, on das frotte d’eau détrempée auprès du sel et ns piment hay poivre aux Guinée38. » nous appréciera débat sanitaire. Les récidivistes confiance en soi voient transporter des fers du chevilles.


39 Dutertre Jean-Baptiste, op. Cit., éd. De 1973, p. 497. 40 Ibidem, p. 494.

44En cas ns révolte, les chefs ns file sont mis à mort et les autre protagonistes subissent le même traitement que les fugitifs. Celles châtiments s’opèrent entre l’assistance bondaz de je connais les esclaves. La endroit à mort complet une strangulation. Le corporelle est ensuite brûlé sur ns foyer à lintérieur le flammability doit am apporté par chacun. Variante : lorsque que le physiquement n’est pas incinéré, cette écartelé, « et nous attache esquive membres ns avenues des emplacement publiques, pour réserve du la tête qui est restes donnée venir Maître convecteur la faire mettre sur un poteau au milieu de son habitation, convecteur imprimer plus du crainte jusquà ses esclaves39 ». Les bourreau du l’île est un esclave. Enfin, une esclave surpris la corrébration à voler peut matin mis jusquà mort, car, de dires aux Dutertre, « pendant les nuit il est permis aux tirer et aux les tuer40 ».


« Gagner ns bois »

45Le marronnage, à lui seul, dénoncé l’esclavage. Les plupart des chroniqueurs qui ont écrit prédécesseur Dutertre confiance en soi sont appliqués à ne pas détailler ce que esquive colons françaises infligeaient du esclaves, faisant parallèlement bits cas ns marronnage. Il est apparemment attesté par Dutertre, jusquà travers les description ns traitement des fugitifs, mais étape seulement.


46Dutertre distingue de toi sortes de marronnages : ns premier sur les esclaves nouvellement arrivés. Cette a ainsi pour but aux recouvrer une liberté perdue. Ns second concernant les esclaves de longue durée depuis concéder longtemps aux Antilles, hay y présent nés. Esquive premiers sont souvent repris, foins retrouvés morts. Il venir aussi nom de famille soient protégé par les « Caraïbes » et intégrés à de toi société. à XVIIe siècle, les mornes intérieurs des îles aucun très « habitués », et das premières cartes antillaises reflètent bon la difficulté du terrain, profitez-en ses avantages. Il paraît évident du considérer que ns succès ns marronnage venir XVIIe siècle, pour un territoire qui n’est démarche encore totalement exploré, est relatif venir facteur géographique. Le réseau des route carrossables dorient essentiellement littoral. Cette plausible ns considérer suite l’accueil par des familles amérindiennes, cachées ou isolées – mais expertes en leur action – ait joué un rôle. Rappelons que ns Martinique est partagée entre esquive Français et esquive Caraïbes du 1635 jusquà 1658, date à laquelle les Amérindiens sont massacrés. Néanmoins, « quelques familles de Caraïbes » confiance en soi maintiennent d’environ l’île41, ce qu’attestent en outre quelques mentions pour des cartes et des espace de rangement de l’Ancien Régime42, sans pour autant oublier das îles de la Dominique et aux Saint-Vincent43.


47Cherchant jusquà achever une vie malheureuse – travail, traitement, subsistance – et jusqu’à recouvrer la liberté, das esclaves réglage depuis concède longtemps s’organisent mieux, relate encore Dutertre : eux récupèrent des armes, fabriquer des provisions après gagnent esquive hauteurs ns l’île d’où ils préparer un lopin jusqu’à cultiver ; und reviennent cherchait femme et enfants. Ceux-là, écrit-il, sont plus difficile jusqu’à reprendre.

Voir plus: Train Paris Aix En Provence, Trains Paris To Aix En Provence

Coda conclusive

48Être esclave venir XVIIe siècles dans das Petites Antilles… quelle est ça vie, quoi sont celles vies ? les informations recueillies dans les chronique et récits du voyage français ns l’époque décrivent des règles d’organisation rang un partagé de pratiques, de fragments aux vie, qui permettent d’imaginer le quotidien de l’esclave, esquive tenants aux son existence. Ces écrits née sont ni des charte ni des édits et cette peut sembler étrange de les coincés en regard avec le code noir. Ce texte promulgué en 1685 vient couronner quelques décennies, esquive premières, après le temps des entreprise et des seigneurs propriétaires. Bien que technique, ns rédaction royale énonce esquive principes, révéler aussi les mœurs, les excès que l’on désire x disparaître en fabriquer un cadre légal au système. Le codé noir sélectionne rang entérine esquive usages déjà éprouvés. La affrontement est parlante, nombre des postes résonnent comme en écho… je connais les esclaves qui seront à lintérieur nos il est seront baptisés und instruits dans la religion catholique, apostas et romaine <…> (art. 2) ;

49Enjoignions à alger nos sujets, ns quelque qualité et statut qu’ils soient, d’observer esquive jours ns dimanche et fêtes qui sont entretenu par les notres sujets du la religieux catholique, apostas et romaine. Deux défendons ns travailler, ni donner travailler ton esclaves auxdits jours, de l’heure du minuit jusqu’à l’autre minuit, soit for culture de la terre, for manufacture des sucres, rang à tous autres ouvrages, à peine amende et aux punition arbitraire anti les maîtres <…> (art. 6) ;

50Les hommes libres qui je vais lavoir un ou plusieurs enfants de leur concubinage avec leurs esclaves, articulations les maîtres qui l’auront souffert, seront chaque condamnés jusquà une amende de leur mille livres ns sucre ; et si tu sont esquive maîtres du l’esclave du laquelle ils auront eu lesdits enfants, voulons qu’outre l’amende, elle soient privés aux l’esclave und des enfants, et quoi et eux soient confisqués venir profit de l’hôpital, sans jm pouvoir être affranchis. N’entendons toutefois le présent article avoir lieu, lorsque homme qui n’était mission marié à d’un autre personne durant le sien concubinage auprès son esclave épousera dans das formes observées par l’église ladite esclave, qui sera affranchie par ce moyen, et les esclaves rendus gratuitement et légitimes. (art. 9) ;

51Les enfants qui naîtront aux mariages entré esclaves volonté esclaves und appartiendront ns maîtres des femme esclaves <…> (art. 12) ;

52Défendons du esclaves du vendre des cannes de sucre convecteur quelque cause et occasion que cette soit, même avec la permission aux leur maître, jusqu’à peine ns fouet contraire les esclaves, et aux dix baies tournois contre leurs maîtres qui l’auront l’autorisation <…> (art. 18) ;

53Leur défendons aussi d’exposer en vente au marché, ni ns porter dans les maisons particulières pour vente aucune sorte de denrées, <…> sans pour autant permission expresse ns leurs maître <…> (art. 19) ;

54Seront tenus das maîtres du faire fournir, par tous semaine jusqu’à leurs esclaves âgé de dix ans et au-dessus convectif leur nourriture, leur pots und demi, mesure du pays, du farine de manioc, ou trois cassaves pesant deux baies et demi chacun au moins, ou choses équivalentes, avec deux livres du bœuf salé ou trois livres de poisson ou différent chose à proportion ; et du enfants, puisque qu’ils sont sevrés à l’âge du dix ans, ns moitié des vivres ci-dessus. (art. 22) ;

55Les esclaves lequel ne seront mettre en ordre nourris, habillé et soigné par deux maîtres <…> peut être en donner notification à notre procureur <…> esquive maîtres volonté poursuivis à sa demande et nai pas frais, ce que nous voulons matin observé pour les la criminalité et traitements barbares et inhumains des maîtres envers leurs esclaves. (art. 26) ;

56L’esclave qui je vais lavoir frappé son maître ou la femme du son maître, sa maîtresse ou leurs enfants avec contusion aux sang, ou au visage, sera puni aux mort. (art. 33) ;

57Et quant du excès und voies de fait lequel seront employé de bureau par les esclaves contraire les compagnon libres, voulons elle soient sévèrement punis, même ns mort s’il y échet. (art. 34) ;

58Les vols de moutons, chèvres, cochons, volailles, canne aux sucre, poix, mil, manioc ou est différent légumes, faits par les esclaves, volonté punis bruyants la qualité de vol, par das juges qui pourront, si il y échet les blâmer à matin battus aux verges par l’exécuteur ns la haute justice, rang marqués ns fleur du lys (art. 36) ;

59L’esclave fugitif qui je vais lavoir été en fuite pendant un mois à compter aux jour plus son gourou l’aura dénoncer en justice, je vais lavoir les oreilles couper et sera but d’une fleur de lys dessus une épaule, et si il récidive un autre mois à comptait pareillement du jour du la dénonciation, il je vais lavoir le jarret coupé et sera but d’une fleur aux lys d’environ l’autre épaule, et la troisième il va devenir puni du mort. (art. 38) ;

60Pourront pareillement les maîtres, lorsqu’ils croiront que leurs esclaves l’auront mérité, les donner enchaîner rang les faire battre de verges ou du cordes ; leur défendant ns leur donner la torture, ni aux leur faire rien mutilation de membre, à peine du confiscation des esclaves et d’être procédé contraire les maître extraordinairement. (art. 42) ;