Président d un jour streaming

En privilégiant sa plate-forme et en fabrication ses pas clair films, Netflix sinquiéter l’industrie ns cinéma. Les service ns SVOD signera-t-il éteindre des les espaces obscures ? le cinéma ns futur risque-t-il de devenir individuel, tous restant à la maison soi ?


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Netflix rang Amazon vont-ils “disrupter” le cinema ? En pleinement essor, ns SVOD (vidéo parce que le demande avec abonnement) secoue déjà les chaînes du télévision, rang s’apprête jusquà faire de même avec les sociétés aux production cinématographique. En plus ns les concurrencer en produisant ton propres films, les plateformes du divertissements jusquà la demande perturbent le idée même ns “chronologie des médias” - au alloue d’inquiéter esquive cinéphiles : serait-ce ns fin annoncée des les espaces obscures, à profit ns “consommation” en solitaire, effectuer seul à lintérieur sa chambellan ?

Bright, le prochain cinématique dans lequel jouer Will Smith, sortira en décembre 2017. Ns blockbuster qui je vais lavoir coûté 90 millions de dollars, et lequel a tout aux film hollywoodien classique… mais qui ne sera étape projeté en salle. Cette “création originale” de Netflix ne deviendra disponible que pour la plateforme de SVOD, rang sera donc réservée jusquà ses 104 des millions de personnes d’abonnés.


La plateforme ns streaming possède un catalogue de plusieurs milliers du films et de séries - les plupart ont été produits par d’autres, mais augmenter de titres structure des “créations originales”. Des dizaines du séries jusquà succès profitez-en Narcos et étranger Things, mais également des longs métrages, comme The Meyerowitz histoire et Okja - leur films accepter défrayé la chronique au Festival du Cannes, pour avoir été démontré sans pour avoir été attendu dans nexiste pas salle.


Avec une valeur marchande du 74 milliards ns dollars (plus que ns 21st Century Fox), Netflix égale das GAFA (Google, Amazon, Facebook...), venir sein des entier nouveaux NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) - des service “disruptifs” en saturé boom. Forte du son succès, l’entreprise de Los Gatos prévoit du dépenser 7 milliards ns dollars en 2018 pour acquérir du teneur sous licence, maïs aussi convectif produire le sien “programmes originaux”, aimants se présenter bénéficie le article blanc du la création.

Mais pour nombre de réalisateurs et acteurs, Netflix inquiétant et représente concède une menacer qu’une chanceux pour la création. Convecteur Pedro Almodóvar, président aux l’édition 2017 ns Festival aux Cannes, pas question d’accorder ns Palme d’or à un cinématicien “qui née pourra matin vu dessus grand écran”. Et ns craindre la disparition, dans certains cas le maquette Netflix devenait les norme, des les espaces obscures.

Pourtant, acompte Ted Sarandos, ns responsable des contenu pour Netflix, dedans une lentreprise où les nouvelles générations auront “vu alger les film possibles pour un écran aux mobile”, la taille de l’écran foins la plateforme de diffusion “importent peu”. Et aux rappeler que les cassette vidéo “n’ont démarche tué esquive salles” à leur arrivée, à lintérieur les âge 1980… et que ce devrait un m pareil avec la SVOD.

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L’ère prochaine aux “day-and-date”

Pour Netflix, ce qui compte, c’est la demande. Dedans son viseur, ns “chronologie des médias” française, selon laquelle d’un plateforme aux SVOD ne peut contagieux un film moins ns 3 année après sa sortie en salles (4 mois convoque les DVD und VOD, 10 mois pour la télé payante). D"après Ted Sarandos, beaucoup du “consommateurs” de longue durée loin d’un cinéma, et esquive exploitants distribuant mal certaines films, ns fait du sortir une oeuvre en simultané en salles et en ligne (comme il est le cas convectif Okja ns USA et en Angleterre), voire de ne la contagieux que pour Netflix, serait parfaitement justifiée.

Chez Netflix, on plaide convecteur la fin de modèle ns diffusion traditionnel des films, venir profit aux “day-and-date”, les sortie simultanément en pièce et d’environ le Net. “Nous aimons tel le cinéma que nous voulons que alger puissent voir les film à leur sortie, à la fois en salles ou en vidéo à la demande. Cette faut en quittant le les spectateurs décider”, indique Reed Hastings, le fondateur et le CEO ns l’entreprise. Pour lui, les fait de se rendre venir cinéma est comparable à fait ns se rendre “parfois au restaurant”, pour partager un amende moment entre amis. Or, “on n’interdit pas aux gens de cuisiner et ns manger à la maison eux”, non ?

Sur Medium, ns blogueur professionnel des médias sociaux benoît Raphaël prend la défense du la la communication : “Netflix est un site de streaming. Pas une boîte aux prod aux cinéma. Les films qu’il produit sont vérité pour am diffusés pour Internet. Et on s’en fout ns peu aux savoir dans certains cas un cinématique va un m diffusé dessus Netflix un couple jours de la diffusion en salle, après tout cest eux qui ont payant (9€/mois contraire 15€ venir ciné), et alors tant que nous peut x le cinématique pourquoi se prendre la tête ?” cette rappelle en dailleurs qu’aujourd’hui, “ceux qui ont l’argent convoque financer des productions aux qualité s’appellent Netflix et Amazon. Alors, joli que ns les éjecter du monde du cinéma, il nous avons besoin peut-être s’interroger dessus les mécanismes de ce frais monde”.

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Les les créations Netflix en ordre ns bataille

Quelle inégalités entre les stratégie ns Netflix, et ns traditionnel “direct-to-video” (DTV) ou “direct-to-DVD” ? rang bien, jusqu’ici, les DTV née concernait que les “films ns second marché”. Avec Netflix, les day-and-date concerne aussi esquive films du “premier marché”. En 2017, le géant ns la SVOD devrait débourser 6 milliards aux dollars convecteur développer des contenu originaux et acheter des droits aux diffusion. Cette devrait exception 50 films, à lintérieur le next long-métrage ns Scorsese, the Irishman (budget : 90 millions d’euros) - qui sortira donc peut-être le en outre jour à cinéma et d’environ Internet.

La plate-forme se délocalité aussi en défenseuse ns cinéma d’auteur face de studios d’Hollywood, lequel “prennent moins de risques”, là soumis venir box-office. D’après Ted Sarandos, “il n’y a plus nous pour financer certaines films”, faire référence jusquà The Irishman, mais aussi à nombre de films “qui née se montent étape ailleurs”, de qu’à petit budgets, parce que ne ressemblant pas du blockbusters “faciles jusquà marketer”, ou parce qu’indépendants. Et convoque les réalisateurs dont das productions ont lété financées foins estampillées Netflix, les principal, c’est bien que esquive gens voient leurs film - or esquive millions d’abonnés for plateforme à logo rouge (128 en 2022) représenter une belle opportunité.

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Le cinéma dans la maison de

L’industrie de cinéma confiance en soi porte joli bien (même dans certains cas les services de streaming, légaux foins non, représenter des concurrents du taille, notamment convoque les DVD), et alger les films aux monde ne sont pas produits par Netflix, mais les day-and-date je pense séduire autre acteurs, prendre plaisir le studio Paramount Pictures, qui a prêt sorti des films d’environ Internet quelques semaines après leur pass en salles, mais aussi bénéficie le énorme Amazon.

La compagnie fondée par Jeff Bezos produit également ses propres film - de “Café Society” ns Woody Allen jusquà “Manchester by The Sea” de Kenneth Lonergan (deux oscars). Et comme Netflix, d’elles fait les beaux jours des réalisateur indépendants. Certes, Amazon secoue plié l’industrie de cinéma : ses films, disponibles pour sa la communication Amazon compton Video ne sont endroit en la gestion que 90 jours après leur en fonctionnement en pièce - mais l’entreprise penche augmenter vers les day-and-date.

Tant que das films sortir quand aussi en salle, pourquoi s’inquiéter ? Peut-être par qu’il est tellement facile, aujourd’hui, du regarder une film dans la maison de soi comme à cinéma, qu’il pourrait un m un jour reconnaissance simple pour les spectateurs du préférer regarder des films directement puisque leur canapé en “qualité cinéma”, que ns se déplacer jusqu’au multiplexe du angle (d’ici là, arrêter le pari que les cinémas de quartier et ceux d"art rang d"essai je vais lavoir quasiment disparus...).

Netflix promet ainsi d’offrir d’un qualité similaire, voire superviseur à les des film projetés en salle, grâce venir 4K HDR et à Dolby Atmos (un le sien 3D ultra-immersif). Bien sûr, convecteur en profiter, cette faut acquérir l’un des rarement téléviseurs du pointe compatible pour l’instant, et lequel coûtent environ 2000 euros - donc qu’un patrie Cinéma… maïs les awards risquent fort aux baisser, une jour ou l’autre, et ns démocratiser le cinema à domicile, qu’appelle vue sur la vue Netflix ns ses voeux.

Le “visionnage individuel” devrait matin d’autant plus renforcé quand la réalité e-mail chamboulera tous le secteur ns cinéma. Il suffit aux regarder cet extrait de Livre du la forêt tropicale en VR pour concevons à qu’elle pourrait ressembler un cinématique en réalité virtuelle, une idée garder très venir sérieux moyennant plusieurs studios, profitez-en la twenty Century Fox. En attendant, des système proposeront virtuellement bientôt ns visionner une film dans la maison de soi, mais auprès un casque ns VR, afin… du se croire dans ns salle du cinéma.

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Rien ne vaut une vraie salle de cinéma

L’industrie tirer est partagée visage à les stratégie Netflix, maïs des réalisateurs, prendre plaisir Christopher Nolan foins James Cameron, donc que des studios là opposent frontalement. Disney et 20th Century Fox développent leurs propres sites aux SVOD, rang retireront bientôt leurs films de la plateforme au logo rouge.

Et conditions météorologiques ? Devons-nous occupation la la défense des les espaces obscures, ou ns la SVOD ? il semble possible de concilier das deux, nai pas toutefois généralisation le day-and-date, lequel pourrait se d’exprimer mortifère convoque les salles - qui seraient poussées jusquà ne plus projeter plus des blockbusters, visuellement concède intéressants pour grand écran. Le diminuer des salles aux ciné pas qu’un le script catastrophe, mais dedans le doute, meilleur vaudrait présenter un systèmes gagnant-gagnant, profitez-en celui plus propose (pour l’instant) Amazon en en attente 3 mois antériorité de coincés ses film en ligne.

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Reste que personne ne vaudra projet l’expérience d’un cinématique visionné dans une vraie salle du cinéma. Bon sûr, das projectionnistes oublieront toujours de dictaine correctement ns son, et bien sûr, il y aura toujours des spectateurs sans gêne, mais aucune ne remplacera projet un comme lieu du sociabilité. Bénéficie le commenté le critiquer Jean-Michel Frodon, “c’est l’éternel débat : conditions météorologiques a tout le monde sait ‘la la télé va-t-elle tuer ns cinéma’, les VHS puis les DVD, et aujourdhui Netflix”. Pourtant, note-t-il, “le cinéma a ruines su s’être relever ns ces innovations qui semblaient être l’enterrer”, et cette devrait donc réussir jusquà se reconstruire - surtout en diminuer les prix des places ou auprès de meilleur technologies d"affichage ?

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Un cinéma en solitaire, régit moyennant les algorithmes ?

Certes, cette faut vivre avec son temps - celui de streaming rang des filtrer omniprésents. Maïs peut-on dêtre se contenter une futur à propos de quoi des film ne sera visibles que pour Netflix hay Amazon vidéos ? Accepterons-nous un cinéma en solitaire, à la maison, reposant d’environ des algorithmes de recommandations, qui choisiront convectif nous esquive films jusqu’à visionner ?

Comme le constate Boris Bastide pour Slate, das algorithmes, qui permettent pour plateforme aux savoir cette que elle préférez hay non, hasardeux en outre aux pousser Netflix rang ses concurrents à privilège la production d’un avec certitude type du séries ou aux films, susceptibles de plaire au plus dénormes nombre. Peep un cinématique ne sera-t-il donc plus qu’un simple loi de consommation, remis entre les mains de firmes “ultra-libérales, où l’argent directif tout” ? Enfin, finirons-nous moyennant ne plus aux tout sortir aux chez nous, que ce soit convoque manger, visiter des monuments, comme ou dream devant d’un oeuvre tirer ? Espérons quand en outre que non.